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Le Brusc

Le Brusc

Depuis près de quatre siècles, historiens et archéologues, amateurs ou de métier, discutent de la localisation de Tauroentum : Les Lecques ou Le Brusc. Et chaque fois, l'argument péremptoire et définitif expose que c'est ici. Ou bien là. On croyait bien que depuis les années 30, la preuve irréfutable avait été apportée par les archéologues en faveur du Brusc, à Six-Fours. Et ils appellent les ruines des Lecques "la villa maritime" (voir le texte en pdf ci-dessous). Mais Saint-Cyr a construit un musée de Tauroentum qui fait bien parler de lui. Or, Var Matin, à la mi-juin 2025, relance la machine et raconte Tauroentum aux Lecques sans lâcher un mot sur le Brusc. Et Var Matin, vox populi, vox dei, a toujours raison, bien sûr, Ou pas.
du dimanche 17 octobre 2010 au mardi 17 septembre 2013
Bryce Canyon

Bryce Canyon

vendredi 18 mai 2012
Marais de Bourges

Marais de Bourges

Les marais de Bourges, ou marais de l’Yèvre et de la Voiselle, constituent dans le lit majeur de la rivière Yèvre et à l'est du centre-ville de Bourges, une enclave de 135 ha d'anciens marais aménagés par les humains à partir du VIIIe siècle, et aujourd'hui dédiées à des formes d'agriculture urbaine (jardins privés potagers ou d'ornement) et cadre de certains loisirs (pêche, jogging, promenade, tourisme…) Ils sont découpés en près de 1 500 parcelles, répartis entre presque autant de propriétaires : leurs superficies varient de 13 m2 à 1,5 ha. Les marais sont protégés par un classement depuis 2003 sous le régime des « monuments naturels et sites » régi par le code de l'environnement[1]. Deux associations, regroupant une partie des usagers des marais, contribuent à leur sauvegarde et protection, leur mise en valeur, leur entretien et leur animation : l'Association des maraîchers de Bourges (AMB), et l'Association Patrimoine des Marais (également appelée Association des usagers des marais de l'Yèvre et de la Voiselle à Bourges, AUMYVB).
jeudi 19 juillet 2018
Test

Test (!)

Le mont Saint-Michel est un îlot rocheux granitique d’environ 960 mètres de circonférence situé à l’est de l’embouchure du fleuve du Couesnon, dans le département de la Manche en Normandie. Son nom se réfère à l'archange saint Michel qui aurait exigé la construction d'un sanctuaire, selon un récit légendaire. Avant l'année 709, il était connu comme le « mont Tombe ». Pendant tout le Moyen Âge, il est appelé « mont Saint-Michel au péril de la mer ». Sur le mont est située l'abbaye du Mont-Saint-Michel. L'îlot constitue une petite partie du territoire de la commune du Mont-Saint-Michel.
Le mont baigne dans la baie du Mont-Saint-Michel, ouverte sur la Manche et s’élève dans une grande plaine sablonneuse. L’îlot atteint 92 mètres d’altitude et offre une superficie émergée d’environ 7 ha, la partie essentielle du rocher étant couverte par l’emprise au sol de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et de son domaine.
Les monuments du Mont et sa baie sont le site touristique le plus fréquenté de Normandie. Le mont est le troisième site touristique culturel le plus fréquenté de France après la tour Eiffel et le château de Versailles, avec près de 2,3 millions de visiteurs par an, amenant une réflexion sur une régulation des flux touristiques.
L'abbaye et ses dépendances sont classées au titre des monuments historiques de France. L'îlot et le cordon littoral de la baie figurent sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1979. Depuis 1998, le mont est inscrit une seconde fois au patrimoine mondial, en tant que composante des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France.
L'abbaye est habitée par des religieux des Fraternités monastiques de Jérusalem. Le sanctuaire est desservi par des prêtres de la Communauté Saint-Martin. L'économie au mont est essentiellement touristique et est gérée principalement par trois familles.

Wikipédia

du jeudi 5 octobre 1950 au samedi 1 janvier 4501